TV5 

Radio Télévision Jacmel Inter

Jacmel Inter © 2017.  Privacy Policy  

Developped by Tommythe3ntertainer

TV

CHANNEL 5

NEWS

National -

Prosper Avril, le lieutenant-général retraité de l’armée et ancien président de la République, a commenté son article paru dans Le Nouvelliste titré « La réhabilitation de la force armée, une décision heureuse, mais... », ce lundi sur Magik9. L’ancien militaire est revenu sur certains pans sombres de l’histoire des hommes en uniforme, marquée par des exactions, des coups d’État ou encore des violations des droits de l’homme, ce, en s’appuyant sur sa propre lecture. Si on impute à Prosper Avril le coup d’État contre Henry Namphy, lui, il objecte. « Il ne faut pas dire que j’ai déposé le général Henry Namphy », répond-il à Roberson Alphonse, l’un des présentateurs de la matinale de Magik9. Prosper Avril invite à « mettre les choses dans leur contexte ».

 

Pour expliquer son avènement au palais national, Prosper Avril a d’abord expliqué le coup d’État contre Leslie François Manigat qui a porté Henry Namphy, son prédécesseur, au pouvoir. « Le général Namphy n’avait pas ordonné un coup d’État contre le président Leslie François Manigat. Après avoir été limogé, il a été chez lui. Le gouvernement a décidé de le placer en résidence surveillée. Les soldats se sont mis en colère contre cette décision. Ils sont sortis sous le commandement des officiers. Ils ont utilisé des instruments militaires, canons, tanks, etc. Ils sont allés le chercher et ont insisté pour que le général les accompagne au palais national. C’est ainsi qu’il y est entré (comme président) », raconte-t-il.

 

Prosper Avril explique que certains des soldats qui ont manœuvré le coup d’État contre Manigat n’étaient pas satisfaits de la gestion d’Henry Namphy. « Ils ont estimé que le général n’avait rien fait de spécial pour eux. Ils se sont révoltés. Henry Namphy a demandé à les rencontrer. Arrivant auprès des soldats, un projectile a été tiré en sa direction. Il a rebroussé chemin avec tous les officiers qui l’accompagnaient. Il a lui-même décidé que si les soldats était arrivés à manquer de respect au commandant en chef de l’armée et président d’Haïti, il ne doit plus rester au pouvoir. C’est lui qui a volontairement abandonné le pouvoir. Et nous autres, nous avons dû gérer son départ », raconte-t-il.

 

Le lieutenant général retraité souligne plus loin que l’exil d’Henry Namphy en terre voisine est volontaire. « Il est resté volontairement en République dominicaine. Le président Préval a été le chercher pour qu’il revienne à Port-au-Prince, il a refusé », explique-t-il.

 

Certains reprochent à Prosper Avril d’avoir placé le sergent Joseph Hébreu à sa droite, ce qui a valu à ce dernier des honneurs militaires, en contresens de la hiérarchie et de son rang. Encore une fois, Prosper Avril conteste. « Il avait le rang pour occuper ses fonctions.  Il faut savoir la genèse de sa présence. Les soldats sont allés chercher le sergent Joseph Hébreu pour être président (après la démission de Namphy), après avoir cherché vainement un autre sergent. Il a refusé », a-t-il fait savoir, soulignant qu’après diverses tractations, les soldats l’ont finalement désigné. « Ils m’ont pressé d’accepter pour protéger leur vie qui était en danger ».

 

Sur l’affrontement entre les soldats des casernes Dessalines et ceux du Palais national, considérés par certains comme le signe avant-coureur de la descente aux enfers des Forces armées d’Haïti (FAD’H), Avril estime qu’il « ne faut pas exagérer les choses ». Car, argue-t-il, le conflit entre le corps d’artillerie et les casernes Dessalines avait causé la mort de plusieurs officiers alors que ça n’a pas été le cas durant l’affrontement casernes Dessalines versus Palais national. « Après la tentative de coup d’État du 2 avril, j’ai enlevé les menottes dans les bras des officiers qui étaient restés là. J’ai demandé  au colonel Guy François de reprendre son poste aux casernes Dessalines. Le colonel Himmler Rébu, du corps des Léopards, a été envoyé en République dominicaine avec les principaux membres qui étaient avec lui. Par contre, son assistant, Lionel Claude – lui qui était venu procéder à mon arrestation chez moi – a été placé en tête du corps des Léopards pour ramener les troupes à la raison. Le colonel Hérard Abraham, malgré sa lettre de démission, a été prié de rester au commandement de l’armée », avance-t-il.

 

Le général Prosper Avril classe les tortures infligées aux prisonniers de la Toussaint dans le rayon des dérives des militaires, à qui on a confié des fonctions de police. « Cela est arrivé. Personne ne peut dire que les ordres venaient de la hiérarchie militaire. C’étaient des dérapages. Des amis m’ont appelé juste après pour m’en informer. Je n’étais pas au courant. J’ai assumé des responsabilités morales dans cette affaire. J’ai écrit des lettres d’excuses aux victimes. C’était à la limite ce que je pourrais faire », a indiqué M. Avril.

24 juin 2017

L’étudiant en troisième année de la faculté d’Ethnologie, Jean John Rock Gourgueder, grièvement blessé lundi 12 juin après une triste altercation survenue dans l’enceinte de la faculté d’Ethnologie, a été admis d’urgence à l’hôpital Plurimedic.

 

Jean John Rock Gourgueder déroule sa version des faits : « [Le doyen Jean Yves Blot] m’a regardé étendu sur le sol pendant longtemps… Et au moment où les deux autres camarades se sont déplacés, il a démarré son véhicule à vive allure en ma direction. Moi, j’ai cru qu’il allait s’arrêter devant moi. Il n’y avait aucune autre possibilité. Je suis resté et il m’a roulé dessus ». Au Nouvelliste, Jean John Rock Gourgueder raconte aussi avoir été accompagné de deux autres protestataires, tous étendus sur le seuil de la barrière pour empêcher au doyen Jean Yves Blot de quitter l’institution.

 

Un déroulé des faits qui contraste avec les propos de Jean Yves Blot contacté hier matin par LoopHaiti. Les étudiants protestataires en question, a-t-il expliqué, ont été expulsés l’année dernière par le conseil de l’Université. Il y avait [avant-hier] une assemblée à la Faculté et les doyens impuissants se sont référés au Conseil pour renverser la décision.

 

« Sur cette base, ils ont commencé à enflammer des pneus », raconte Jean Yves Blot. « Ils ont tenté de nous prendre en otage, en fermant les barrières ».

 

« Un d’entre eux a dit qu’aujourd’hui c’est deux cas : soit on les réintègre, soit ils brûlent et les gens et les voitures. (…) ».

 

« En sortant de la barrière, j’ai entendu un bruit sous la voiture. Il y avait des pneus enflammés dehors, je courais. J’étais dans un minibus (…) l’un [des étudiants] s’est jeté sous la voiture, je ne l’ai même pas vu (…), et j’ai continué. »

 

« Suite à ça, ils ont causé du désordre dans la faculté. Ils ont brulé quatre voitures ».

 

Etait-ce un acte volontaire ? Jean Yves Blot qui évoque une tentative de « kidnapping sur le doyen Vaval » a répondu : « Au grand jamais, je ne l’aurais jamais fait. J’étais en train de m’enfuir de la faculté, et l’individu s’est plongé sous la voiture ».

 

Quant à la Faculté d’Ethnologie, « on a suspendu provisoirement les activités académiques et administratives », a informé Jean Yves Blot.

 

« C’est regrettable ce qui s’est passé » a déclaré au Nouvelliste, Jean Yves Blot qui indique avoir déjà porté plainte auprès des autorités de police et du parquet de Port-au-Prince contre ce qu’il « nomme » des ex-étudiants de l’UEH. Le rectorat de l’UEH a annoncé la création d’une « commission d’enquête » chargée de faire toute la lumière » sur les incidents qui se sont produits à la Faculté d’ethnologie.

13 juin2017

National -

C’est pour mieux comprendre le ras-le-bol des assurés de la fonction publique qui fréquentent les centres hospitaliers travaillant de concert avec l’OFATMA dans le système d’assurance des employés d’État que le président de la commission Affaires sociales et Travail du Sénat, Antonio Chéramy, a invité les responsables de ces hôpitaux au Parlement ce mardi.

 

Un ouf de soulagement pour ces responsables d’hôpitaux qui en ont profité pour exprimer leur mécontentement envers l’OFATMA, l’institution partenaire qui, selon ces responsables d’hôpitaux, accumule aujourd’hui une dette de plus de 260 millions de gourdes envers ces centres hospitaliers chargés de prodiguer des soins de santé aux assurés du programme d’auto-assurance des agents de la fonction publique.

 

Selon le docteur Jean Danthon Morose de MEDIMAX, le contrat signé entre ces centres hospitaliers et l’Etat haïtien donne à ce dernier « un délai de 45 jours pour répondre aux factures des hôpitaux ». Mais ce délai n’existe que sur papier pour les autorités de l’État, regrette Jean Danthon Morose, soulignant : « Certains d’entre nous ont des factures vieilles de plus d’une année dans les tiroirs de l’OFATMA. »

 

Aujourd’hui, ces responsables sont à bout de souffle face aux critiques et complaintes des assurés, fatigués de recevoir des services « au ralenti » alors que des frais sont prélevés mensuellement sur leurs salaires. Jean Danthon Morose dénonce l’incapacité des hôpitaux à se procurer d’intrants nécessaires à l'amélioration de cet état de fait.

 

Ces responsables confient avoir porté les fournisseurs à les équiper d’intrants dans des délais allant parfois jusqu’à une année. Aujourd’hui, ils risquent de ne plus pouvoir répondre à leurs dettes devant l’opiniâtreté de l’actuel directeur de l’OFATMA qui refuse d'acquitter les dettes de l’administration précédente que dirigeait l’actuel ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, Max Rudolph Saint-Albin, avancent-ils. Cette dette s’élève à 260 millions de gourdes, rappellent ces responsables d’hôpitaux qui soulignent que le barème des actes médicaux n’a jamais évolué depuis 17 ans.

 

Réagissant à ces informations, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales Max Rudolph Saint-Albin, qui était au Parlement pour répondre à une invitation de la commission spéciale chargée d’approfondir le rapport de la commission Éthique et Anticorruption du Sénat, rappelle que les 260 millions de gourdes de dettes envers les centres hospitaliers sont un héritage de la première gestionnaire des programmes d’auto-assurance des agents de la fonction publique qui est une compagnie privée.

 

Celui qui vient de passer 4 ans à la tête de l’OFATMA souligne que dans le cadre de l’accord signé entre l’État haïtien et le CAOS concernant la gestion par l’OFATMA, ce programme est clair. « L’OFATMA ne s’était pas engagé à assumer les passifs du programme », c’est-à-dire, les dettes antérieures de l’Etat envers les hôpitaux.

 

Soulignant lui aussi que cette dette dépassait déjà 200 millions de gourdes à son arrivée à la tête de l’OFATMA dans le programme d’auto-assurance des agents de la fonction publique, Max Rudolph Saint Albin appelle le ministère de l’Économie et des Finances à faire des efforts pour honorer cette dette qui plonge « l’OFATMA et ses partenaires dans une situation critique ».

12 juin 2017

Le mouvement mondial libéral de gauche est aussi dangereux que le néo conservatisme extrémiste de droite. De même que le monde désapprouve l’influence xénophobe, raciste et extrémiste d’un secteur ultranationaliste de la politique sur la présidence américaine, il est aussi impératif que les avisés et les illuminés rejettent catégoriquement ce paternalisme politique et économique global imposé dans le monde entier et incarné dans la personne du président américain, constamment et abusivement qualifié de “leader du monde libre”. Du haut de cette prétentieuse et flatteuse appellation, le monde, d’un coup devenu conscient du défi imminent du réchauffement climatique, s’est vu universellement mobiliser sous un leadership libéral en vue de faire face à ce danger mais qui malheureusement, en même temps vient illégitimement entraver le processus de développement économique de “petits Etats” comme Haïti.

 

En effet, les théoriciens et les intellectuels du monde s’acharnent vigoureusement contre toutes velléités idéologiques pouvant conduire à l’incarnation d’un nouveau Hitler ou Mussolini. Cependant, inconsciemment et imprudemment pendant ce temps nous risquons d’accoucher de notre propre malheur collectif et même d’engendrer un pire adversaire que le type hitlérien ou mussolinien. L’homme derrière le discours anti-tribaliste mondial peut être aussi l’imposteur ou un fasciste déguisé sous la forme quelconque d’apôtre de la paix pour accaparer des gloires des peuples de l’humanité. La vision du monde contemporain de certains fanatiques et sensationnalistes est malheureusement courte et limitée par des intérêts de bas étages du temps présent. Aussi les gens avec agenda ambitieux qui manipule les affaires du monde ne s’en rient-ils pas ? Les gens à grande mission de Contrôler l’existence même du commun des mortels ne s’en moquent-ils pas ?

 

Un véto dans le temps reste et demeure un véto. Dans la course de l’histoire, tout véto contre l’ordre mondial établi peut engendrer deux cas de figures : un temps d’accalmie ou de repli pour un rebondissement en force du system préétabli; Ou bien un temps accompli ou la fin de toute une époque et l’avènement naturel d’une nouvelle ère. Aujourd’hui, dans ce contexte mondial où les idéologies nationalistes et protectionnistes s’affrontent avec celles des globalistes et néolibéraux, deux conséquences majeures peuvent en découler: La remontée éphémère de la droite nationaliste pour provoquer un retour en force de la gauche libérale globaliste dans un futur proche; Ou bien l’établissement total de la droite nationaliste à travers le monde et la fin du systeme néolibéral globaliste…

 

Que personne ne se trompe! Le caractère universel de l’accord de Paris sur les changements climatiques et l’annonce du président américain, Donald Trump, d’en soustraire la signature des États-Unis nous dessinent les présages de l’avenir. Même la Corée du Nord de Kim Jung Un a été louée par les globalistes au détriment de la position protectionniste du locataire de maison blanche en vue de maintenir 6.5 millions emplois. Le compte à rebours est déjà en marche…Pour combien de temps durera ce véto nationaliste de droite??? Qui sera la nouvelle figure ou le nouvel apôtre de l’agenda libéral mondialiste? Quelle devrait être la position d’Haïti devant cette nouvelle réalité autour de la complexité des clivages idéologiques mondiaux ?

 

À cet effet, considérant que la République d’Haïti se veut un État à part par rapport au dynamisme du temps : sa faillibilité dans ses fonctions régaliennes, son incapacité de se moderniser par de véritables politiques publiques et l’absence totale de politique étrangère face aux grands enjeux internationaux traduisent toute la complexité de la tragédie idéologique des partis politiques haïtiens. Plus d’une centaine de partis politiques mais aucune idéologie claire et nette pouvant définir les convictions ou principes de base et aucune approche ou école de pensée politique dans les démarches socio-économiques. Dans un contexte pareil, un amateurisme chronique, un tâtonnement lassant et une anarchie institutionnelle déplorable sont toujours au rendez-vous au sommet de l’État. Hélas! Il n’existe ni gauche ni droite en Haïti.

 

Ainsi, la compréhension haïtienne des affaires internationales est totalement obsolète et médiocre. Notre position sur la scène internationale n’est pas définie par aucune logique de stratégie d’alignement ou d’équilibre. Cette guerre d’influence géostratégique entre Américains et Russes est au-dessus de notre portée. La montée en puissance de la grande Chine populaire nous laisse indifférents malgré nos trous noirs économiques et financiers. La diplomatie multilatérale est pour nous autres qu’une simple formalité de représentation. À titre d’exemple, nous voilà aveuglement s’embarquer dans l’adoption de l’accord de Paris sur les changements climatiques. Avions-nous considéré les démarches idéologiques et politiques des grands décideurs de ce monde. Sommes-nous un grand pollueur ? Un pays qui a complètement raté la révolution industrielle peut-il faire de l’industrialisation propre sans aucun moyen financier? Le fonds prévu pour soutenir les pays en développement en matière d’énergie propre, aurons-nous une enveloppe à la hauteur de nos défis? Que ferons-nous de nos ressources naturelles enfouies dans nos sous-sols et qui exigent des méthodes d’exploitation conventionnelle? Avons-nous assez de moyens financiers pour nous procurer de ces exorbitantes technologies avancées que même les industries des pays développés refusent encore de s’approprier? Faute d’interprétation idéologique et de stratégie internationale nous risquons à la fois notre avenir et indépendance économique. Si les États-Unis, la plus grande économie, le deuxième plus grand pollueur et le plus grand contributeur du system financier des Nations-Unis se retirent, quelle part aura Haïti dans cet accord? Compte tenu du caractère idéologique tendancieux et les risques économiques liés à l’accord de Paris sur les changements climatiques, ne serait-il pas plus sage qu’Haïti adopte cet accord international sous réserve?.

 

Gumais Jean Jacques

 

ANDC,Diplomé en Diplomatie et Relations Internationales

 

IATA, AvPM et Security consultant.

12 juin 2017

Un cadre de partenariat sur la réforme des finances publiques a été paraphé, ce mardi 13 juin 2017, par le gouvernement haïtien avec ses partenaires internationaux appelés à jouer un rôle fondamental dans le renforcement de l’administration publique dans le pays.

 

D’après le titulaire du ministère de l’Économie et des Finances (MEF), Jude Alix Patrick Salomon, également président du Comité de pilotage stratégique (CPS) de la réforme des finances publiques, ce document permettrait de mieux garantir l’efficacité de l’aide budgétaire générale. Jude Alix Patrick Salomon affirme que : « l’expérience haïtienne récente de la réforme des finances publiques a permis de montrer qu’on pouvait avancer dans ce sens quand les conditions nécessaires sont créées ». D’après lui, ce cadre de partenariat devrait donner la possibilité d’envisager de manière plus méthodique et rigoureuse le financement de la réforme publique.

 

Le titulaire du ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE), Aviol Fleurant, souligne que ce cadre de partenariat représente un espace de dialogue et de concertation entre le gouvernement de la République et les partenaires techniques et financiers en matière d’appui budgétaire de gouvernance économique ainsi que des finances publiques afin d’améliorer les interventions.

 

Le gouvernement promet de renforcer le cadre institutionnel national en matière de planification notamment dans la révision du système national de planification.

 

L’ambassadeur de l’Union européenne en Haïti, Vincent Dégert, plaide en faveur d’une implication politique au plus haut niveau de l’État dans la perspective de donner l’impulsion indispensable et nécessaire à ce cadre de partenariat.

 

Pour lancer véritablement la réforme des finances publiques, à l’initiative de l’Union européenne, un accord tripartite a été signé entre l’exécutif, le Parlement et la société tripartite, le vendredi 2 juin au centre de convention de la Banque de la République d’Haïti.

 

Par cette déclaration conjointe, les différentes entités s’engageaient à promouvoir le dialogue pour une meilleure gouvernance des finances de l’État afin d’améliorer la qualité des services fournis à la population.

 

D’un montant total de 112 millions d’euros, le programme d’appui budgétaire à la consolidation de l’État haïtien, mis en oeuvre avec l’appui de la délégation de l’Union européenne en Haïti, comprend un volet d’assistance technique qui vise à appuyer le gouvernement haïtien dans la mise à exécution de la réforme de l’État à travers l’amélioration de la gestion des finances publiques, la réforme de la fonction publique et l’amélioration de l’accès à la population aux services de base, en particulier dans le domaine de l’éducation.

13 juin 2017